Isolement (peu d’habitants, touristes rares)
Rudesse (âpreté du soleil, ouzo réconfortant)
Beauté
Isolement (peu d’habitants, touristes rares)
Rudesse (âpreté du soleil, ouzo réconfortant)
Beauté
Je reviendrai sur quelques expos et artistes
Martine Aubry (maire et présidente de Lille 3000) s'amusant / se félicitant d'un heureux hasard : le thème choisi, celui de l'Europe avec ses frontières élastiques et poreuses s'étirant jusqu'à Istanbul et en Orient, s'expose en pleine campagne électorale...
Caroline David (coordinatrice artistique), concentrée sur la visite guidée des Frontières invisibles, au Tri postal.
Depuis de nombreuses années, je me rends régulièrement au Laos, et cette fois j’ai vraiment été choqué par l’ampleur de la déforestation.
Au fil des ans, la forêt primaire disparaît au profit des cultures d'hévéa et de canne à sucre. Dans la province de Luang Namtha au nord ouest du pays, l'appétit économique du puissant voisin chinois y est très clairement visible. La canne à sucre et le maïs remplacent de plus en plus les cultures vivrières traditionnelles. L'hévéa, une plantation qui érode fortement les sols, progresse au détriment de la forêt. De nouvelles routes tracées au travers de la jungle et la circulation presque exclusive de camions immatriculés en Chine ne laissent planer aucun doute sur l'intérêt des entreprises chinoises dans la région.
La perspective de revenus complémentaires à court terme, pour des populations paysannes déjà marginalisées, la corruption, la coupe illégale de bois précieux, engendrent la poursuite d'une déforestation inquiétante et ce jusque dans des zones naturelles protégées (ZNP).
Le Laos, comme autrefois la Malaisie et la Thaïlande semble s'engager dans une politique de monoculture dont on connaît les ravages tant pour le patrimoine naturel que pour la survie à long terme des communautés villageoises.
Claude Bougard, guide ARICIA au Laos
Nous poursuivons notre cheminement dans la jungle. Xhor Vang, notre guide nous explique les nombreuses vertus médicinales des plantes rencontrées.





Le pouvoir d’attraction de la Cité des Doges ne faiblit pas. Ruelles bondées, aqua alta, prix excessifs, longues files d’attente… rien n’y fait, les visiteurs sont toujours aussi nombreux. Les amoureux de la ville du Carnaval, de la Biennale, des gondoles et des masques en papier en redemandent. Ce qui fait le bonheur de Martina, notre guide ARICIA ; attachante, passionnée, énergique. Martina ne vous fera pas croire que la Venise insolite existe encore : « balivernes, tous les recoins de Venise sont désormais connus par les touristes » par contre elle n’a pas son pareil pour faire revivre les pierres et les légendes et nous plonger avec bonheur dans l’histoire - passée et récente - de sa ville.
Pintxos. Mot basque, illustré ci-contre: petit morceau de pain, garni diversement (c'est ce qui fait la différence), à manger en une bouchée! Sauf si vous voulez passer pour un ignorant, à ne pas appeler "tapas", qui n'a absolument rien à voir.
Bilbao. Ville du Nord de l'Espagne, ville-Guggenheim, emblématique de ce qu'on a pu appeler "la nouvelle scène -l'Espagne- mondiale de l'innovation et l'expérimentation architecturale". Avec son musée-sculptural, son métro Norman Foster, et quelques autres réalisations remarquées (le stade de foot de Lasessare), elle a un peu volé la vedette à Barcelone; aujourd'hui menacée par Valence, Séville, Saragosse, etc...


